L’avocat et la résolution à l’amiable des conflits
– une façon de reprendre en main la solution de son litige
– un gain de temps
– une maitrise de coût
– une économie d’énergie
– une solution maitrisée et pérenne
La massification des contentieux entre particuliers, et professionnels, a conduit au constat de l’incapacité du système judiciaire à répondre à l’ensemble des difficultés rencontrées.
Les délais de procédure se sont allongés, les réformes successives ont complexifié les procédures, y compris dans les contentieux où l’avocat n’est pas obligatoire, pour tenter de gérer ses flux.
Au surplus, les volumes importants d’affaires ne permettent pas au juge d’apporter une solution sur mesure aux justiciables, qui supportent nécessairement l’aléa de la solution judiciaire, et son coût.
Les avocats ont toujours pratiqué la transaction et rédigé des accords. Toutefois la loi a donné aux conventions qu’ils rédigent une force probante et un label de qualité renforcés, avec la création de l’Acte d’Avocat, sorte de catégorie intermédiaire entre la convention simple et l’acte notarié.
Les avocats ont mesuré le besoin de leurs clients de se réapproprier leur procès, et se sont donc formés depuis plusieurs années à de nouveaux processus d’accompagnement de leurs clients pour rechercher des solutions pérennes et adaptées à leurs difficultés, dans des délais raisonnables et pour un coût maitrisé.
Ces processus, dotés de spécificités propres, couvrent l’ensemble des contentieux civils et administratifs.
Ils interviennent aussi bien dans la sphère privée (famille, succession, voisinage) que dans le cadre professionnel, commercial ou dans les relations avec les administrations publiques.
